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Cet atelier a été créé pour l’élaboration des esquisses d’éléments architecturaux et la décoration de l’intérieur des églises. L’agrandissement du monastère demande l’élaboration de la documentation d’étude non seulement pour les ateliers, mais aussi pour le chantier. Aujourd’hui, l’activité de l’atelier se développe dans les directions suivantes: architecture, aménagement intérieur, éléments d’intérieur, aménagement d’espaces verts et décoration. Pour tout projet, on réalise des esquisses générales ainsi que des dessins de l’exécution. En outre, l’atelier maîtrise de nouvelles technologies destinées à être appliquées par la suite. Cet atelier permet de maintenir l’intégrité architecturale du monastère et ceci en tenant compte de toute la variété de ses activités.
L’atelier dont le but est de satisfaire les besoins du monastère, a déjà produit des meubles à la fois beaux et pratiques pour ses locaux. A présent, il est en mesure de répondre à vos besoins. L’atelier fabriquera des meubles pour la boutique de l’église, le réfectoire, le bureau etc. Le design du produit désiré sera élaboré selon vos souhaits.
La création de l’atelier est liée à la nécessité de produire des formes sculpturales en tant qu’éléments décoratifs de l’intérieur. On a fabriqué tout d’abord des carreaux ornés de reliefs pour les murs du hall, les consoles pour les voûtes du réfectoire, les chapiteaux décoratifs pour les portails de l’église, la barrière du choeur en briques de chamotte, les profils décoratifs sur le périmètre de l’église. L’encensoir de l’autel est orné de colonnes en plâtre et de rosaces. L’atelier utilise du plâtre et de l’enduit. Durant les travaux les maîtres ont appris à réutiliser plusieurs fois les moules. L’atelier s’oriente aussi vers la sculpture sur pierre.
L’aspect extérieur du monastère Sainte Elisabeth puise son inspiration dans les monuments du XVI ème siècle dont l’architecture fait une large utilisation des éléments décoratifs. C’est bien pour cela qu’est apparu la nécessité de créer une activité en matière de ferronnerie. L’atelier peut fabriquer des lustres, des luminaires à tubes, des rampes d’escalier, des portes, des clôtures, des appliques décoratives, des rideaux, des verrous etc. Les forgerons maintiennent les traditions anciennes du forgeage à la main.
Des images en relief sur métaux non ferreux ornaient depuis des siècles les icônes, les livres pour l’office divin, les récipients d’autel, les veilleuses d'icônes. Dans les ateliers les ciseleurs utilisent les produits des anciens maîtres russes, byzantins et géorgiens. L’atelier fabrique les châssis et les appliques pour l’Evangéliaire et autres livres des offices divins, les cadres pour icônes, les appliques décoratives pour le mobilier de l’église, les plaques pour l’iconostase, les pièces ciselées pour les lanternes, les récipients d’autel et autres objets à usage liturgique. A présent, on exécute les travaux destinés à ciseler l’iconostase de l’église paroissiale consacrée à l’icône de la Sainte Vierge «Souveraine». L’atelier peut réaliser plusieurs travaux sur esquisse individuelle ou restaurer de vieux objets.
L’intérieur de l’église nécessite la fabrication du chandelier à sept branches, d’un lustre et autres luminaires en métaux non ferreux. L’atelier des métaux non ferreux exécute non seulement ces produits pour les églises, mais aussi des grilles pour les radiateurs, des appliques décoratives et les éléments coulés pour les portes etc. Les produits complexes démontables dont les détails sont coulés, ciselés, tournés et fraisés constituent également le travail de cet atelier. On y pratique le traitement à l’eau forte et la gravure ce qui permet d’appliquer au métal toute image ou icône.
La sculpture sur bois existe depuis les temps les plus anciens. Les objets sculptés ornaient les habitations, les ustensiles de la vie quotidienne et surtout les églises. En utilisant différentes techniques, les ébénistes exécutent à la main des sculptures très variées et sur toute espèce de bois. Le produit sculpté peut-être doré. Dans notre atelier, vous pouvez commander des détails sculptés pour iconostases, des armoires à icônes, des lutrins, des croix, des crucifix, des reliquaires, des icônes sculptées, des triptyques et autres objets d’église.
Les autels, les meubles pour l’autel (armoires de sacristains, sièges pour prêtres, trônes d’évêque), les iconostases, les armoires à icônes, les bancs, les tables, les chaises, les fenêtres et les portes, tout cela est produit dans notre menuiserie. On peut y réaliser les cadres et les armoires à icônes destinés aux icônes de votre iconostase. Les produits se distinguent par la haute qualité de la peinture.
La dorure est connue depuis la plus haute antiquité. S.S. Averintsev a bien expliqué dans son ouvrage «L’or dans la civilisation byzantine» le sens spirituel de l’utilisation de l’or dans l’art chrétien. En voici les conclusions principales: premièrement, l’or symbolise par lui-même la Lumière Divine. Deuxièmement, l’Ecriture compare les martyrs qui ont souffert pour le Christ à l’or éprouvé dans le creuset, et par cela symbolise la transfiguration de l’âme dans le feu des épreuves. Troisièmement, l’or symbolise la virginité et la majesté lorsqu’il est appliqué à la Vierge Marie.
L’or d’applique est constitué de feuilles très minces, plus fines, même, qu’un cheveu humain. Les temps changent, mais les procédés et les outils de dorage restent. Ce métier requiert de la propreté, de l’exactitude, de la patience. La maîtrise vient avec l’expérience. Il ne suffit pas de posséder les connaissances théoriques, il faut vivre avec cela dans le coeur. Une petite négligence se reflète dans le résultat final. La dorure se conserve de longues années. Il existe plusieurs techniques de dorure sur l’assiette à dorer et le mordant. L’assiette à dorer est utilisée pour les icônes en bois, les armoires à icônes, les iconostases de l’intérieur de l’église. Le mordant est utilisé, tout d’abord, pour les croix sur les coupoles et les coupoles elles-mêmes, il faut noter que ce type de dorure subit la rigueur de l’hiver nordique; deuxièmement, ce mode de dorure est aussi employé dans les travaux intérieurs afin d’obtenir une ambiance solennelle. Notre atelier fait recours aux deux techniques de travaux de dorure.
L’atelier de reliure de notre monastère est apparu tout à fait récemment. Dans celui-ci ne travaillent que quelques personnes, parmi lesquelles il y a des restaurateurs professionnels et des gens qui, du fait de leur santé, ne peuvent pas accomplir de travaux manuels lourds. A l’atelier, on reconstitue de vieux livres d’église, on élabore de nouvelles présentations pour les Evangéliaires d’autel et autres livres réservés à la célébration des offices divins avec utilisation du cuir, du papier, des tissus, du métal. Dans l’atelier on peut restaurer les livres d’église de tout format et fabriquer des reliures rigides en utilisant diverses matières (cuir, velours, y compris la ciselure). Les frères de l’atelier prient pour chaque personne qui fera part de son expérience et donnera des renseignements utiles sur les techniques d’assemblage des châssis métalliques et autres informations nécessaires. Nous attendons vos commandes, vos conseils, vos propositions sur le courrier électronique du monastère avec la mention «pour l’atelier de reliure».




